



ADASA a été créée pour défendre les intérêts des souscripteurs de Société d’Attribution qui ont été plus ou moins trompés par les différents opérateurs privés et institutionnels tant :
- de la création et de la commercialisation de cette catégorie de produit immobilier, a priori très alléchant
- que de l’exploitation et de la gestion pendant la durée du contrat de bail
- que des conditions d’attribution des lots immobiliers revenant aux investisseurs à la fin du processus
lors de la création les réseaux de vente ( banques , réseaux de conseillers financiers ……) qui commercialisent ces produits font miroiter des profits importants, sans risque, un locataire au dessus de tout soupçon qui respectera toutes ses obligations contractuelles à la lettre, y compris la libération et la remise en état parfait de location des locaux en fin de bail….. Mais bizarrement ils font l’impasse sur la fiscalité en fin de bail qui peut se révéler très pénalisante (notamment si le promoteur n’a pas fait les bons choix sur la durée du bail à construction), d’où des surprises financières qui diminuent de manière non négligeable le profit escompté……
A l’exploitation, le locataire de la société d’attribution par bail à construction (le plus souvent un organisme HLM ) se comporte de manière très laxiste vis-à-vis de ses sous locataires. Le gestionnaire de la société d’attribution n’exerce pas sa mission dans les règles de l’art, en bon père de famille, et ne préserve pas les intérêts de ses mandants.
A la fin du processus 25 ans ou plus après, l’exploitant ( preneur à bail) ne respecte pas du tout ses obligations contractuelles, le gestionnaire de la société d’attribution mandaté n’informe pas ses mandants de la situation, ne fait pas respecter le contrat fait pression auprès de ses mandants souvent âgés pour qu’ils se « débarrassent » au plus vite du bien immobilier qui leur est attribué au profit d’un acheteur « ami » à un prix dérisoire par rapport au prix du marché .A cela vient s’ajouter une fiscalité complexe qui vient encore réduire de beaucoup le gain de l’opération. Bref ce qui devait être un placement bien tranquille et profitable pour des épargnants prévoyants en vue de leur retraite se retrouve réduit à une peau de chagrin.
le paradis qui était promis devient un enfer, et bien des investisseurs baissent les bras devant une telle masse de soucis qui ne sont plus de leur âge ni de leur compétence.
C’est pour donner à tous ces investisseurs, qui ont simplement cherché à s’assurer un complément de retraite par eux-mêmes en puisant sur leurs économies (voire en s’endettant) et qui se voient dépouiller de leurs espoirs au profit de quelques apparatchiks, les moyens de se défendre et d’obtenir un juste retour des efforts financiers qu’ils ont fait durant toute leur vie que l’ADASA existe.
Nous invitons tous ceux qui sont lésés ou en voie de l’être pour avoir investi dans une Société d’Attribution de venir nous rejoindre pour défendre nos intérêts communs.